SUJET de Dissertation:
Pensez-vous comme les Physiocrates et les économistes Classiques,
que les lois économiques sont naturelles ?
Les lois sont primordiales ; Elles assurent en effet, nos droits
envers autrui, et généralement favorisent l'ensemble et
non quelques " privilégiés ". Si on prend le
cas du mercantilisme Anglais : " La fables des abeilles ",
la célèbre fable de Mandelville (1705) " chaque partie
étant pleine de vice, le tout était cependant un paradis
" Annonçant la pensée libérale classique,
à travers la recherche de l'intérêt individuel,
on aboutit à l'intérêt général. (Cons.
préconisé et frugalité critiquée....).
En effet, la loi Naturelle ne réside t-elle pas dans l'ensemble
des règles de conduite fondé sur la nature même
de l'homme et de la société ? donc, en quoi peut on penser
comme les Physiocrates et les économistes Classiques, que les
lois économiques sont naturelles ? Et comment peut-on pourtant
concilier la nature, le monde moral c'est-à-dire le monde du
devoir être et la liberté? Pourquoi, au lieu de suivre
nos penchants naturels, nous imposerions-nous une discipline de vie?
N'est-ce pas être esclave que d'accepter de nous soumettre, de
nous conformer rigoureusement à ce que nous appelons les "principes"
fournis par la raison? Les lois physiques ne s'opposent elles pas parfois
aux lois faites par les hommes (lois de sociétés, morales
?)
Après avoir étudié puis comparé les définitions
des mots clés du sujet et les liens qui les rattachent . On supposera,
dans l'absolu, et si ce n'était que des conflits entre différentes
visions du monde ? La valeur ne peut elle pas simplement résider
dans la négociation, la tolérance, les concessions, l'entendement
?
La loi naturelle ou de nature est , dit-on, du point de vue philosophique,
"écrite au fond du cur de l'homme" . Elle est
définie comme: "des règles de conduite fondées
sur la nature même de l'homme et de la société".
*Le terme de "loi" évoque donc des règles, un
ordre, des contraintes. Cette loi qualifiée de "naturelle"
implique la nature et plus particulièrement ici la notion de
nature humaine. Si l'homme est un animal faisant partie de la nature
, il n'est pas un animal comme les autres. Sa raison lui fournit des
"principes". Situé dans le monde de la nature, il est
soumis, comme elle, à la nécessité, au déterminisme.
Mais par sa raison il accède à un monde moral où
il ne s'agit plus simplement de savoir ce qui est, mais ce qui doit
être et où règne la liberté.
La loi naturelle fait partie de la nécessité et du déterminisme
On peut remarquer le caractère déterministe et inéluctable
de la définition, qui, résumons, fait appel à l'ensemble
des règles de conduites fondées sur la nature même
de l'homme et de la société .
Se pose alors la question de la place de l'individu ; En général,
dans la masse, le mécanisme des règles de marchés
se vérifie, la relation demande/prix aussi. En ce sens là,
comme le décrivent les classiques, la concrétisation des
lois, est déterministe ; Elle détermine ce type là,
et les variables qui permettent d'ajuster (inflation...). Cette explication
disons nous, donc, qui fait appel à des conceptions très
déterministes ( salaires fixés selon telles règles,
richesse selon telles règles..), admet des limites.
Car l'homme, par agissement, peut cependant changer le cours des lois
économiques. Beaucoup de choses échappent au modèle
économique, comme, par exemple, un dirigeant charismatique. Le
charisme d'un dirigeant qui va donner confiance à ses sujets,
va faire qu'ils ont plus de dynamisme. Ce peut être dans l'emprunt
et le dynamisme , lorsqu'on a plus d'envies, on peut changer complètement
les idées économiques.. Notions d'accord par modification
d'un aspect de la vie .Est ce naturel ?
De plus, selon H. Brochier " Critères de scientificité
de la science économique "
On peut dire que la science économique a une dimension historique.
" Chaque entreprises, chaque consommateurs possède aussi
une histoire qui lui est propre et qui ne s'accorde pas aisément
des régularités auxquels s'intéressent les théoriciens".
C'est une science d'observation, ce qui la distingue avec les sciences
dures comme la physique ou la chimie " J'objet de la science économique
est un objet historique, les phénomènes sont ni permanents,
ni récurrents " " régularités fragiles
et contingentes ".Les phénomènes économiques
" ...changent sans cesse et sans répétions ".
Selon M.Blaug , " Il doit regarder à l'extérieur
de la sphère intellectuelle, pour trouver une réponse
complète " (courant à la marge). " La théorie
économique a t-elle progressé ".
Les phénomènes économiques admettent aussi des
jugements d'ordre éthiques et politiques. On accepte les notions
de divin, de morale, dans le sens où les mythes et légendes
ont façonné une tradition, ont crées une coutume,
propre à l'humanité, qui se ressent très fortement
dans les règles de droit d'un pays. En abordant le thème
de la sacralisation, on peut constater qu'"on n'a pas le droit
,si on croit que Dieu a fait l'humanité, de la mépriser
ou de la détester . " (Raison de vivre, Espérance
pour demain, " Joli mai ", Chris
Marker, 1962.) De plus, si on observe le fait de société
: les guignols de l'info de canal Plus (Vivendi universal) ; Gassio
répondra : " Sur le sujet dieu a dit que, c'est pas juste,
il s'agirait plutôt de dire : L'homme a dit que dieu a dit que....
L'homme pense qu'il peut résoudre les problèmes lui même
sans être embêter par une conscience divine... et les proverbes
tels que : tu respectera ton père et ta mère... ? "
Gassio, fils de prolétaire, qui, disons fait parti de cette "
beauf " militante qui se prendrait pour la cause du peuple, donne
son point de vue sur les systèmes d'aujourd'hui (émission
TV, on ne peut pas plaire à tout le monde) : " ...l'idée
de fond, sur quoi repose le communisme, est bonne ; on produit, on donne
à l'état qui redistribue, sauf que quand ca arrive dans
les mains des hommes, ils s'accaparent tout, et ca s'écroule.
Pareil pour le système capitaliste : Les entreprises fabriquent,
elles vendent des produits, tout le monde achète, sauf que quand
ca vient chez le patron... et l'ouvrier lui, il gagne rien. "
En effet, il existe des problématiques récurrentes, On
s'aperçoit que les questions posées à l'époque
des économistes classiques restent très modernes : Quels
sont les facteurs favorables à la croissance ? a misère
ouvrière peut-elle être réduite ?
Faut il aider les plus démunis ? Quelles sont les conséquences
de la croissance économique ? D'ou provient le chômage
?
Certains économistes, dont les principaux sont A ;Smith, D. Ricardo,
K. Mark, P-J Proudhon ont tenté de répondre à ces
questions, de trouver des solutions et même, ont pu dégager
certaines pistes à suivre en cas de danger .
Après avoir analysé les différentes pistes, on
peut envisager d'agir, ou non. Car chaque être est unique, chaque
cas exige un traitement approprié, spécifique au malaise
accusé. On omet, quelques règles, limites ? générales
ou non, c'est à dire, relative ou absolu, normatives ou positives.
On accepte l'idée de schéma faisant parti de "
l'essence de la_vie " ( livre de la vie ? ?) ; Exemple : lorsqu'on
observe cet étrange phénomène des langues, le
fait qu'il en existe plusieurs, selon la région, le pays, les
traditions, est un " principe" similaire chez cette espèce
non moins intéressant que sont les oiseaux ; suivant les régions,
ils ont un chant différents, des notions différentes,
des cordes vocales (accent qui change du coté est ou du coté
ouest de l'Amérique) qui vibrent, autrement.. L'observation
ici exposé met en doute la véracité de "
l'histoire ", cette légende faisant appel au caractère
sacré (naturel), d'une certaine vision du monde de l'homme.
;A savoir la légende de la tour de Babel.
Certes, d'après les classiques " l'homme est un loup pour
l'homme ", cependant, si on observe l'évolution de l'espèce
vivante à travers les oiseaux, en partant de la préhistoire,
au temps des dinosaures, " l'oiseau " avait un aspect vilain,(
qui inspire aujourd'hui peur et dégoût), puis, au fil
du temps, il est devenu léger, poétique, beau, mignon,
au pelage fragile et délicat (protection, sincérité
?) Il symbolise la paix et la liberté.
A propos de la liberté, si notion il y a, on peut évoquer
les conflits que peut engendrer une certaine nature de l'homme à
vouloir tout s'accaparer.
Propos tirés d'un dossier diffusé au journal de 20 h
concernant la guerre en Irak ;
" Alors, pensez- vous que les Irakiens ont peur du fantôme
de Sadam Hussein ? (au journaliste :)
Evidemment, les Irakiens ont peur de Sadam Hussein... ".
Le débat de la guerre en Irak mérite une analyse lorsqu'on
sait que la source de ce conflit provient de l'effondrement des deux
tours, " Wall Trade Center ", le 11 septembre 2001 . Et
qu'il y a aujourd'hui destruction massive et émeutes des Américains
(donc, pertes matérielles et morale...) en Irak ; comment peut
on juger ce crime de guerre ? N'est ce pas un crime contre l'humanité
due à la force Américaine, à tout ce que représente
l'Occident ? Car, si on situe l'évènement dans son contexte,
la guerre est le résultat, ou plutôt la cause, la suite
en chaîne, d'une série d'épisodes qui a marqué,
a façonné l'histoire du vingtième siècle
; Car, n'est ce pas l'Amérique qui, au départ, a embauché
Ben Laden, Lors de la guerre froide contre l'U.R.S.S ? N'est pas l'Amérique
qui a financé, l'achat de boonker,, qui à sollicité
la construction d'armes de guerres afin " d'anéantir "
son ennemi ?
Et sur le conflit Irak/ Kurdes ? En attendant la création de
véritables partis pour le pays, L'espoir subsiste toujours
de trouver des coupables, c'est à dire, ceux qui ont financés
ce crime de guerre . Sur le cas de l'Irak, n'est pas, tout simplement,
d'une nouvelle venu d'une tirade avec l'Afganistan, le Pakistan...
Car le but n'est t'il pas de chercher la liberté ?
La liberté des hommes libres ne résiderait elle pas
dans le fait de juger, d'entreprendre, de réfléchir,
d'aimer ?
" ...n'étant pas sans erreur...Mais la vérité
n'est pas le but, c'est la route. "
Paroles tirées du film de Chris Marker,
" Joli mai " (1962) ; Il à été
réalisé en coopération avec Edgard Morin et Jean
Rouch. Quelques précisions sur le film ; Ils ont voulu faire
un film sur le bonheur. Edgard Morin a l'idée de faire des
entretiens (Il utilise la camera (révèle les sentiments)
comme relation entre les individus. C'est un très grand sociologue
des années 60 ; Edgar Morin ; homme de gauche (parti Communiste),
a donc travaillé avec Rouch sur ce film, mais il n'a pas marché
et n'est jamais sorti en salle.... Pourquoi n'est ce pas le bonheur
qui permet de comprendre la société ?
Pourtant, le film posait tous les problèmes de la France d'aujourd'hui
(Intégration, Ségrégation urbaine, Centre ville
habité par des enfants pauvres ; Puis après 1962-64,
on réaménage la ville.)Certes, Paris est un pays prospère,
mais qui renferme cependant misère, faim, fatalité,
logique..
" Alors, avez vous peur des fantômes ? Votre sort est celui
des autres, Tant que la misère existe, vous n'êtes pas
riche. Tant que la détresse existe, vous n'êtes pas heureux,
Tant que la prison existe, vous n'êtes pas libre ". Le
film, qui évoque une réflexion sur une vie a pour aspect
visuel celui-ci ; Les images défilent très vite, on
raccourci au niveau du temps (stats. ?..).C'est les images qui vont
s'exprimer ;et donc le rapport au logement, le racisme, les rapports
humains.. .
L'homme évolue constamment vers la vérité, ou
se trouve t elle véritablement ? Ne réside t elle pas
dans l'entendement ?
Enfin, quel est le but de l'économiste ? N'est il pas d'aider
à ramener la croissance économique, de réduire
le chômage ?
Il peut trouver des solutions dans l'industrie mais aussi dans le
développement.
Prenons le cas de l'Internet, qui est un sujet d'actualité
par excellence ; comment l'individu sent que sa contribution est élevé
?
L'Internet, dû à une personne qui vient de Finlande,
à tenu à peu près ces propos là : chaque
ordinateur est différent, disque dur différent, carte
mère différente, mémoire vive différente..
Linux permet de les réconcilier (notion de modus vivendi) car
il est un système d'exploitation global. Sa présence
représente l'histoire à lui tout seul ; Ce n'est pas
seulement un point de vue, mais Linux a su obtenir une licence (Combat,
naturel ?)...c'est un fait mais intelligent, (il met en avant l'instinct
de conservation).
Une personne utilisant le logiciel Windows va le trouver pratique
et facile. Stalman, en utilisant le code source, a lancé le
mouvement qui consiste à anéantir le capitalisme Américain
en se lançant dans l'Informatique. (chanson : Rejoins nous
et partage le logiciel, libère toi Hacker, libère toi...).
Linux fait appel à des notions de justice, de liberté,
d'équité. En 84, il est licencié du poste ULIT
et lance un système d'exploitation GPL, GNU. Petite ambiguïté,
libre (en anglais : free) ne veut pas dire gratuit, mais quand Stalman
utilise ce terme, il pense à la parole libre. Il est intéressant
de constater la façon dont le logiciel libre s'améliore.
On voit se développer un groupe de personne alors qu'il s'agissait
d'un développeur au départ . En 1991, le système
GNU, gratuit, rassemble presque toutes les composantes ; La combinaison
de Linux et de Gnu produit un executable que on peut utiliser sur
PC, Le produit, ainsi finalisé, devient plus populaire ; Gnu
étant passé inaperçu, c'est le nom de Linux qui
est retenu. Les avares amassent beaucoup d'argent. Linux a vu le jour,
même en dépit de l'aide des grands investisseurs. Car
presque toutes les sociétés sont des sociétés
capitalistes( Etats-unis, Europe,....) Ils doivent avoir des gens
appropriés(médiateurs ?), pour présenter leurs
produit sur le marché.. Attention, Linux est difficile, mais
la souplesse du code source, fait qu'il est un investissement intéressant.
Le système d'exploitation a été mit sur pied
pour être capable de résoudre des problèmes. Ils
fabriquent des programmes et publient les codes sources. Le développeur
du principe ici exposé est allé exposer son dossier
à la Silicon vallée. Ils lui ont répondu ; Jamais
vous ne ferait de l'argent si vous publiez les codes sources. Pourtant,
chez les fournisseurs, c'est ce qu'ils l'intéressaient. C'est
là que l'on s'aperçoit le rôle et l'importance
de l'industrie de service par rapport à la production. Il reste
le projet GNOM, l'interface graphique, à résoudre, pour
qu'il soit accessible à tous. Microsoft est un produit traditionnel,
il est développé et vendu. Linux fait appel à
la notion de changer la vente en métier de coopération.
Attention, c'est facile de gagner de l'argent avec un code source
fermé... ; Cependant, on a plutôt intérêt
à rester propriétaire de certains algorithmes( valeur
produit). (Puis Linux commence à prendre un aspect personnel).
L'adoption de Linux a été favoriser par son existence
dans la presse. Les gens attendent des autres qu'ils soient gentils,
c'est pas forcément vrai. Puis, même si personne ne vous
aide, il vous est possible de faire une copie de votre perso Linux.
Puis les situations changent, les gens deviennent sympas ;
(Un indien qui utilise la plate forme Linux parle des problèmes
concernant son pays ): C'est un problème d'infrastructure (pas
d'acces internet, ligne lente). Il s'agit de problemes locaux qu'il
est possible de résoudre; mais les Americains ne s'en soucient
pas le moins du monde.; Il suffit de modifier un paramêtre pour
le rendre accessible. Le but n'est pas d'anéantir Microsoft,
Linux a été concu pour fonctionner sur du matériel
bon marché, et pour résoudre des problèmes simples.
Du point de vue du Chinois, la Chine est en retard en Informatique;
Pour eux, Linux est une opportunité, et une base pour se former
aux techniques du monde entier.
Linux permettrait d'unir L'Europe, les nations unis....les états
riches, favorisés aux états du tiers monde. Le code
source permet d'avoir un angle de vue philosophique; Amour de l'analyse
?!: Rien ne devrait être caché; N'est ce pas un bonne
état d'esprit ? Il pourrait être étendu à
d'autres domaines...
Les gens transfereraient leurs propriétés au tiers monde,....
(ce qui assure le progrès...). Mais Linux, c'est d'abord un
personnage qui dirige, prend des décisions, il faut aussi en
quelque sorte un chef; Si 100 personnes travaillent en meme temps,
il ne faut pas qu'elles se marchent sur les pieds !
Idée de Trust: Je fais confiance aux gens qui font confience
aux autres: Ca apporte satisfaction, plaisir du travail bien fait,
désir d'améliorer le monde..., souvent, c'est aussi
se forger une réputation compris de leurs pères. (on
adapte l'offre à la demande du client). Le fonctionnement de
la chaine est ainsi: On expose les problêmes dont on proposent
des solutions, quelques chose de tangible..plutot que de parler toute
la journée...Un informaticien passionné comparant un
code source bien fait à de la poésie: Un code est bon
quand il est élégant. Le code ne doit pas avoir d'hypothèse
fausse, il cherche la simplicité mais pas la facilité.
Les nouveaux économistes s'accordent sur l'idée que
l'état doit favoriser la croissance (Silem, J.F Dortier.).
En économie, "Toutes choses égales par ailleurs".
On peut on conclure de l'existence de moules propres à chaque
société, à chaque moments de l'histoire de l'humanité
sans pour autant négliger, la part d'imprévisibilité
qui fait de l'homme cet être unique, qui dispose d'une liberté
de choix inestimable ;
Cependant, il existe des problèmes récurrents, d'une
société à l'autre, d'un espace à l'autre,
d'un temps à l'autre. Car systèmes et société
évoluent ; Est il fini le stade de la société
primitif ? : Si on pense que le profit facile fait parti de la nature
humaine (de son cote primaire, grégaire, instinctif...), alors
ils ont pas tort, cependant, la façon de penser de l'homme
à évolué, et devient un homme raisonnable, ayant
de la considération pour ses semblables ; Pourvu d'une éthique,
il sait respecter autrui, est ce naturel ? Est ce le côté
civilisateur. de la société moderne car, dans ce sens
elle a progresser car elle aborde les notions de fraternité,
d'entraide, de complémentarité, ou est ce simplement
le schéma de l'évolution de l'homme ?
Parfois nous sommes justes victimes de notre sort, ou de notre succès..
Car l'homme est un loup pour l'homme,
l'évolution réside peut être lorsque nous apprendrons
maîtriser notre loup.. (..Si l'évolution a créer
des machines à tuer, elle n'en a pas moins développé
notre mécanisme protecteur: homo Oeminicus) .
A suivre...